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LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE
Le 4 août 1914 À 2300 heures, dans le cadre de l'Empire britannique le Canada se trouvait en guerre avec l'Allemagne. Le pays s’enfile immédiatement derrière leurs "Roi et Empereur". Les 10 officiers, 8 officiers attachés et les 276 hommes du Corps canadien des transmissions ont ce joignent au Service des transmissions des ingénieurs Canadian. Sans l’enrolement d’officiers des transmissions, le role d’officiers des transmissions est souvant assumé par des ingénieurs ou par des officiers de l’infranrie. En date d’avril 1915, les ingénieurs comptent 14 officiers et 492 hommes en devoirs en tant que signaleurs.
CRÊte de vimy

Au cours de la période du 9 - 12 avril 1917, le Corps canadien était victorieux à la bataille de la crête de Vimy. C'était la seule victoire alliée de 1917, par contre les canadiens souffrent une perte de 10% de leurs rang, comptant parmi les victimes, 3598 tués en action ou mourrant de leurs blessures. Le succès du Canada au combat lui vaut une place a part égal à la table de conférence pour les pourparlers d'armistice.
Les Communications en temps de guerre
En 1915, le service de pigeon voyageur est devenu une branche particulière des transmissions qui contrôlait plus de 20000 oiseaux. En 1915 le Corps canadien utilisait 100 pigeons par jour. En 1916 ont utilisent des pigeonniers mobiles et le téléphone devient la sources primaires de communications de première ligne. Les lignes devait être enterrés au moins a 6 pieds de profondeur, une entreprise laborieuse. Les Divisions et les compagnies du corps des transmissions existante n'avait pas les ressources pour cette tâches c’est alors qu’ils forment des unitées de «lignes de communication».
En 1916, chaque division canadienne comptait 16 estafettes moto(DR), et en 1918 ce nombre augmentent considérablement afin de compenser pour les restrictions de sécurité imposés au communications sans fil. Les estafettes des transmissions(DR) portaient l’insignes du métier à la roue ailé sur la manche inférieur gauche ainsi que le fameuses bandes de bleu et blanc porté sur le bras droit ou les deux bras. Cette bande était une marque très visible et distingait les messages prioritaires sur les autres.
La naissance de la guerre Électronique
Au cours de l'été 1915, les Alliés découvrent que les Allemands épiais les conversations téléphoniques Alliés. Ils ont découvert que leurs conversations téléphoniques pouvaient être intercepté par le biais des fils de retour au sol des téléphone à circuits simples utilisés à l’époque. Les sonneries pouvait être détectés jusqu'une distance de 300 mètres et la voix jusqu’à 100 mètres, ceci en utilisant seulement de l'équipement rudimentaire trouver parmi les de tranchées enemies de première ligne. Bientôt, les postes d'écoutes Allemand interceptait régulièrement des messages téléphoniques de première lignes, et ceci à des portées allant jusqu'à 600 mètres. Cette découverte force les alliés à bouger les points de contact de mise a terre des circuits téléphoniques, de 100 Verges jusqu’a 1600 Verges derrière la ligne du front. C’est grace a l'utilisation de câble torsadé, des mots codes et d’indicatifs d’appel d'unitées, en plus du développement des nouvelles équipements, qu’ils ont vaincu les interceptions par l'ennemi. Les identités d’unitées, les noms d’officers, les positions et les horaires sont devenus des sujets interdits aux transmissions électroniques, ces règles sujet à une cour martiale pour les délinquants. Le méthode secrète que les Allemands avait d’écouter est finalement résolu en 1916 par le Sergent Lorne Hicks de l'école des transmissions à Barriefield, Ontario. Au cours d’une classe de morse l’instructeur sergent Hicks découvre que son équipement sans fil recevait un signal provenant d'une sonnerie à basse tension située à quelque 90 pieds. Ceci amène une recherche scientifique de ce curieux phénomène résultant en des mesures correctives. En 1917, le fullerphone, employés dans les quartiers généraux de brigade, utilisait le courant direct des signaux Morse provenant de la sonnerie et du vibrateur du téléphone afin d’éliminer efficacement les signaux permettant l’interception des signaux par l’ennemi. Le fullerphone a été utilisé pendant tout la Première Guerre mondiale et dans un bon bout de la Seconde Guerre mondiale.
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